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La dématérialisation des factures
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La dématérialisation des factures

L’économie est dorénavant tournée vers les nouveaux traitements des factures. Les enjeux sont importants : économiques, écologiques, gains de temps, gain en efficacité, une meilleure anticipation…

Ces nouvelles méthodes plus rapides et écologiques n’enlèvent rien au caractère comptable et fiscal de la facture, qui reste un élément essentiel de l’activité d’une entreprise.

H2 : Un nouveau traitement de la facture :

La dématérialisation des factures est un nouveau traitement des factures, apparut avec l’avènement des nouvelles technologies.

Ce traitement rentre dans le cadre de la dématérialisation fiscale, qui a pour objectif de transmettre les factures aux clients autrement que par courrier postal, de façon à supprimer certaines opérations. Il existe donc la facture électronique et la facture dématérialisée.

La dématérialisation fiscale consiste donc à faire passer les factures du support physique (essentiellement papier) au support numérique/électronique. Il y a donc derrière un gain de temps, et des économies de toutes sortes.

H2 : Ce que permet la loi :

La dématérialisation fiscale des factures est la seule méthode reconnue par l’administration fiscale pour s’affranchir de l’original papier :

  • Facture électronique signée (PDF) selon l’article 289-V du CGI
  • Facture électronique au format EDI selon l’article 289 bis du CGI

H2 : Les enjeux :

Les enjeux de la dématérialisation des factures sont multiples :

  • Il y a des enjeux économiques, tels que la réduction des charges de l’entreprise, des coûts de la main d’œuvre, ou encore, l’économie de fournitures et de papiers,
  • Les enjeux liés au gain de temps, avec la suppression des opérations d’impression, de mise sous pli, de mise sous courrier…
  • La réduction des erreurs de saisie, tout en gagnant en rapidité (délai et temps d’
  • Des gains d’espace avec la suppression des espaces d’archivages,
  • Des enjeux environnementaux tels que la réduction de l’impact environnemental.
  • Limite de la manipulation papier, et donc un archivage facilité,
  • Sécurisation du processus, obligeant l’identification des parties.

 

H2 : Est-ce obligatoire ?

Cette dématérialisation sera obligatoire :

  • dès le 1er janvier 2017 pour les entreprises de plus de 5000 salariés,
  • Le 1er janvier 2018 pour les entreprises de 250 à 500 salariés,
  • Le 1er janvier 2019 pour les entreprises de 10 à 250 salariés,
  • Le 1er janvier 2020 pour les microentreprises (moins de 10 salariés).

 

H2 : Ce qui doit apparaitre sur une facture dématérialisée :

En France, les mentions suivantes doivent apparaitre sur une facture dématérialisées :

  • Le nom et l’adresse des parties,
  • Le numéro de TVA utilisé pour la livraison de biens ou la prestation de services,, ainsi que celui du vendeur et de l’acquéreur pour les livraisons intracommunautaires exonérées,
  • le numéro de TVA du prestataire ainsi que celui fourni par le preneur pour les prestations pour lesquelles le preneur est redevable de la taxe,
  • le numéro individuel d’identification attribué à ce représentant fiscal, ainsi que son nom complet et son adresse, lorsque le redevable de la taxe est le représentant fiscal d’une personne qui ne vit pas dans l’UE,
  • la date d’émission,
  • si le bien a été livré, ou s’il s’agit de services rendus, la quantité, la dénomination précise, le prix unitaire hors taxes et le taux de TVA applicable ou alors l’exonération due,
  • un numéro de facture, unique, qui doit être basé sur une séquence chronologique et continue,
  • toutes promotions ou escomptes sur l’opération,
  • la date de la livraison de biens ou la prestation de services,
  • le montant de la taxe à payer et, par taux d’imposition, le total hors taxe et la taxe correspondante mentionnés distinctement,
  • en cas d’exonération, la référence à la disposition pertinente du code général des impôts ou à la disposition correspondante de la directive 2006/112/ CE du Conseil du 28 novembre 2006 ou à toute autre mention indiquant que l’opération bénéficie d’une mesure d’exonération,
  • lorsqu’une des deux parties est redevable de la taxe, la mention : « Autoliquidation »,
  • lorsque l’acquéreur ou le preneur émet une facture, la mention : « Autofacturation »,
  • lorsqu’il s’agit d’agences de voyage, la mention « Régime particulier – Agences de voyages »,
  • si il s’agit de biens d’occasion, d’œuvres d’art, d’objets de collection ou d’antiquité, la mention « Régime particulier – Biens d’occasion », « Régime particulier – Objets d’art » ou « Régime particulier – Objets de collection et d’antiquité » en fonction,
  • Pour l’application de l’exonération de TVA qui concerne les livraisons intracommunautaires d’un moyen de transport neuf, préciser les caractéristiques de ce moyen de transport,
  • Pour les livraisons aux enchères publiques de biens d’occasion, d’œuvres d’art, d’objets de collection ou d’antiquité effectuées par un organisateur de ventes aux enchères publiques agissant en son nom propre, soumises au régime de la marge bénéficiaire, le prix d’adjudication du bien, les impôts, droits, prélèvements et taxes ainsi que les frais accessoires demandés à l’acheteur du bien. Cette facture ne doit pas mentionner de taxe sur la valeur ajoutée.

 

economie internationale

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